Encres fraîches de l'atelier français//japonais de la Fabrique des traducteurs

12 juin 2013

 

  • Collège International des Traducteurs Littéraires (Espace Van Gogh, Arles)

 

Organisée à l'initiative d'ATLAS-Collège international des traducteurs littéraires, la Fabrique des traducteurs a pour ambition de faire émerger une nouvelle génération qualifiée de traducteurs aptes à jouer un rôle de passeurs entre les langues et les cultures.

À l'issue d'un atelier de dix semaines, trois jeunes traducteurs japonais et trois français présenteront des textes qu’ils ont choisi de faire connaître, dans une mis en voix de Catherine Salvini.

Au programme :
• Happiness de Kirino Natsuo, traduit par Géraldine Oudin
• Bokko-chan de Hoshi Shin'ichi, traduit par Djamel Rabahi
• Go de Kazuki Kaneshiro, traduit par Déborah Pierret
• Un champ d'îles, La terre inquiète et Le sang rivé d'Édouard Glissant, traduit par Hayakawa Takua
• Féerie générale d'Emmanuelle Pireyre, traduit par Seiko Avocat
• L'Extrême-Orient de Philippe Pelletier, traduit par Kawasaki Kosuké

Philippe Pelletier, géographe spécialiste de Japon, sera le grand témoin de ces regards croisés sur la culture de l’autre, au cours d’un entretien avec son traducteur japonais, en clôture de la soirée.

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Ainsi confronté à divers écueils, le traducteur, voyageur immobile en quête d'une unicité perdue, continue inlassablement à chercher des liens, entre sa langue et celle de l'autre, entre réalité et imaginaire, entre vie et écriture. Par le biais de passerelles qu'il voudrait toujours aussi légères et transparentes que possible, il s'efforce d'approcher le mystérieux fonds commun de la conscience humaine, ce lieu de convergence qui transcende le temps, les cultures, - et les mots.
« Entre deux mondes : traduire la littérature japonaise en français », Corinne Atlan, Ed. Inventaire invention, 2005.
 


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